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30. Parapsychologie et psychanalyse

mercredi 3 décembre 2003. publié par, Djohar Si Ahmed
 
La Parapsychologie s’est donnée pour but, dès la fin du siècle dernier, l’étude d’un ensemble de phénomènes non explicables par les lois physiologiques, psychologiques et physiques connues. Le champ d’étude de la parapsychologie recouvre des phénomènes psychologiques ou subjectifs, et des phénomènes physiques ou objectifs.

Les premiers se rfrent des expriences mettant en jeu une "perception extrasensorielle" ou E.S.P., et comprennent :

-  la tlpathie ou communication directe de psych psych, en dehors de toute information donne par les sens habituels,

-  la clairvoyance ou acquisition d’informations sur un objet, un vnement, galement en dehors des sens habituels,

-  la prcognition, ou possibilit de deviner l’avenir, C’est--dire avoir des informations sur un vnement venir, sans qu’aucun lment dans le prsent ne le laisse envisager,

-  la rtrocognition, ou capacit obtenir des informations sur un des vnements passs.

L’E.S.P. intervient en dehors de toute construction hypothtico-dductive, et naturellement comme je l’ai dj dit, en dehors de toute information obtenu par les sens connus.

Les seconds, encore appels psychokintiques, ou tlkintiques, dsignent l’action directe de la psych sur la matire, action mcaniquement inexplicable, car ne mettant pas en jeu le corps physique. Avec l’tude de la P.K., sont abords tout un ensemble de phnomnes : petite et grande hantise, Poltergeist ("esprit frappeur", concernant les maisons dites "hantes"), dplacements d’objets, jets de pierres, bruits bizarres, etc..

La P.K., comme la P.E.S., relve de ce qu’on appelle la "fonction PSI". On parlera donc de "sujet PSI" et d’ "Effet PSI".

Ces phnomnes pour extravagants qu’ils soient, souvent taxs d’allgations dlirantes, n’en ont pas moins t tudis, objectivs et quantifis depuis fort longtemps grce aux travaux de Charles Richet en France, de Joseph B. Rhine aux tats-Unis, de Lonid Vassilliev en Russie ou de Ren Warcollier en France, pour ne citer que ceux-l.

Dans un premier temps, et comme dans beaucoup de disciplines naissantes, les chercheurs ont centr leurs efforts sur la collecte d’observations de faits "paranormaux". C’est dans cet esprit que furent cres les grandes socits de recherche comme la "Society for Psychical Research" en Angleterre (1882), ou l’’"Institut Mtapsychique international" Paris (1919), auxquels collaborrent des personnalits prestigieuses. Ce n’est pas le but de cet article de retracer l’historique des recherches passionnantes menes par ces grands hommes dans le domaine du paranormal, mais de pointer la singularit de cette discipline qui s’est dveloppe, dans un second temps, indpendamment des sciences humaines, aprs un divorce qui semble correspondre la naissance de la psychanalyse.

Pans une priode que l’on pourrait qualifier de Prhistoire des sciences humaines et des psychothrapies, les phnomnes paranormaux, tout comme l’hypnose, faisaient partie intgrante des proccupations des humanistes et des premiers "cliniciens" que furent Johan Gassner, Franz Anton Mesmer, le Marquis de Puysgur, Hippolyte Bernhelm, ou encore Pierre Janet.

Sans que ces auteurs y aient attach une importance particulire, la tlpathie, la voyance, la psychokinse, l’hypnose distance, l’auto et l’htroscopie (1) taient couramment observes dans leur pratique, et considres comme des manifestations inhrentes aux effets du magntisme animal et du fluide (Mesmer), du somnambulisme (Puysgur) ou de l’hypnose (Janet). L’mergence de ces phnomnes, parfois extraordinaires, semblait lie l’entre du sujet dans ce que nous appelons aujourd’hui les tats de conscience non ordinaires.

Toujours est-il que l’histoire de la parapsychologie se trouvait initialement lie l’histoire de la psychiatrie, de l’hypnose et bien entendu du spiritisme, et ds l’origine de la dcouverte de l’inconscient, toutes ces voies d’accs furent systmatiquement explores et confondues (2).

Cependant et dans le mme temps o ces phnomnes taient dcouverts, recenss et apprhends, surgissait chez certains chercheurs une crainte en faire tat. Les phnomne paranormaux se situaient dans un tel hiatus par rapport aux concepts tablis de l’ordre de l’univers, au bon sens rationnel, quels furent, notamment dans les milieux des sciences humaines, et surtout de la psychologie et de la psychiatrie, massivement censurs. Un des exemples les plus remarquables de cette censure fut sans conteste l’attitude de Pierre Janet l’gard d’une de ses patientes, "Lonie".

En 1855, Pierre Janet avait au la chance, l’hpital du Havre de rencontrer un sujet extraordinaire qui avait la particularit et l’originalit de pouvoir tre hypnotise distance, c’est--dire d’obir aux suggestions mentales qui lui taient faites, mme une distance de plusieurs centaines de mtres. Les rsultats de ces expriences firent l’objet d’une communication la Socit psychologique de Paris, prside par J.M. Charcot.

Or, malgr l’intrt suscit par cette communication, malgr la reproduction des prouesses de Lonie, sous le contrle de nombreuses personnes (mdecins, scientifiques), Janet se rtracta quelques annes plus tard, arguant un doute quant la fidlit des comptes rendus des expriences. Laisser "tomber" un sujet tel que Lonie, reprsentait pour Janet et ses confrres une parade, une dfense, face des rsultats qui menaaient le cadre de la psychologie naissante !

Ainsi se dessina un premier divorce entre parapsychologie et psychologie, divorce qui fut consomm avec la naissance de la psychanalyse, et ceci malgr l’intrt de Freud pour le sujet (3).

L’exclusion de la parapsychologie du champ de la psychanalyse, des sciences humaines, et des sciences en gnral, fut dicte par plusieurs raisons. Certaines taient inhrentes au bon renom de la psychanalyse, qui voulait se donnait un label de scientificit et se dgager de la gangue de l’occultisme pour prouver son srieux.

D’autres raisons, plus voiles, tenaient la difficult d’accorder une place dans 1e champ conceptuel de la psychanalyse, ces phnomnes qui menaaient d’en faire exploser le cadre tout neuf.

Cependant, cette exclusion, comprhensible dans les dbuts de la pense psychanalytique, continue d’tre agissante, probablement en raison des nombreux prsupposs de la psychanalyse, incompatibles avec la reconnaissance de ces phnomnes. Considrer par exemple qu’un matriel puisse transiter en dehors des sens connus, d’une psych une autre, que de l’nergie psychique (et du sens) puisse s’actualiser dans le monde extrieur, dans la matire ou dans une autre psych, fut et est encore trs mal peru par la majorit des psychanalystes trs attachs une conception assez limite de la psych.

La pense, psychanalytique ( l’exception de l’oeuvre de Jung) s’est donc dveloppe, pour l’essentiel, sans tenir compte de la dimension paranormale de la psych, occultation de tout ce qui pourrait de prs ou de loin tre rattach l’Occultisme, l’origine d’un formidable paradoxe, celui de la dsaffection du champ d’tude de ce matriel (le paranormal), par des personnes qui devraient pourtant lui porter le plus grand intrt.

Et pourtant, les dveloppements de la pense psychanalytique (notamment depuis les annes 70), sur le transfert, le narcissisme, les soubassements archaques de la vie psychique, rendent la divorce psychanalyse / parapsychologie de moins en moins concevable.

Cette articulation a t au centre de ma recherche en parapsychologie, recherche qui fut l’objet de ma thse de Doctorat de psychopathologie, et la publication de mon ouvrage Parapsychologie et psychanalyse (Ed. Dunod, Paris, 1990).

En effet, l’approche quantitative des chercheurs en parapsychologie ne peut suffire rendre compte de la complexit de ce qui est en jeu dans la psych l’gard de ces phnomnes et des chercheurs se sont aussi penchs sur la recherche qualitative en parapsychologie, parmi ces derniers, Rend Warcollier l’Institut Mtapsychique International de Paris, et Henri Marcotte. Leurs travaux m’ont mis sur la voie d’une articulation entre parapsychologie et psychanalyse.

Dans les annes soixante, Henri Marcotte reprit les expriences de Warcollier sur la transmission tlpathique de dessins, en introduisant dans ses protocoles exprimentaux deux donnes susceptibles d’amliorer les performances des participants - la dimension temporelle (envoi non plus de dessins, mais d’histoires, de scnarios), et la prise en compte de l’prouv corporel (4).

Mais Marcotte, tout comme Warcollier avant lui, caressait la fantasme d’une radio mentale pure de tout parasite et de toute dformation, et de fait l’aspect psychopathologique, et les dformations des messages n’taient gure pris en compte. Tout ce qui n’avait pas littralement voir avec le contenu manifeste du message tlpathiquement envoy tait considr comme scories liminer.

Lorsque je rencontrai Marcotte et ses groupes dits "d’entranement la tlpathie" (en fait d’entranement la tlpathie, voyance, prmonition, rtrocognition) (5) , je remarquais d’emble combien la dynamique inconsciente des sujets pouvaient modifier et rgir, tant chez l’agent (celui qui envoie) que chez le percipient (celui qui reoit), le contenu des messages verbaliss. Cet aspect, jamais pris en compte par Marcotte devint la centre de ma recherche. En effet, la dynamique Inconsciente, la problmatique du sujet, tout comme son histoire, me sont apparues comme capitales pour la comprhension des phnomnes paranormaux. Un point a particulirement attir mon attention : prmonition ou tlpathie, "la rception" par le sujet se fait toujours et d’abord au niveau du corps. Tout se passe en effet comme si le corps jouait l’gard de la transmission / rception tlpathico-prmonitoire, le rle d’une antenne. Mais quand je parle de corps, il s’agit en fait d’un niveau de perception corporelle trs archaque, celui du bb ou mme du foetus. Cette facult de perception habituellement masque ou inhibe dans la vie adulte, reste cependant toujours prsente et agissante en nous. Elle peut, grce un entranement adquat, retrouver une prgnance et une efficience relles.

Ce niveau de perception corporelle archaque a ceci de particulier qu’il ne fait pas de diffrence entre sentiment, affect, sensation ; pas de diffrence non plus entre dedans et dehors, entre avant et aprs. Tout ce qui peut se passer ce stade est l’origine d’une reprsentation psychique primordiale indiffrencie appele pictogramme. Pictogramme d’auto-engendrement ou d’auto-destruction, constitutifs de l’activit mentale de reprsentation,, activit rgie par le processus originaire tel que conceptualis par Pira Aulagnier (6). Reprsentation archaque du corps, de ses prouvs, au sein de laquelle les cinq sens ne sont pas encore nettement discrimins et spcifis dans leurs fonctions respectives.

C’est bien parce qu’il n’existe pas, ce stade trs primitif du fonctionnement mental, de diffrenciation entre dedans et dehors, entre le moi du sujet et celui des autres, que du matriel psychique (penses, fantasmes, sentiments, scnarios) peut transiter d’une psych l’autre. Ce sont les niveaux suprieurs de l’activit mentale de reprsentation qui en reprenant leur compte cette perception, la redploieront plus ou moins bien, en un message.

Voyance, tlpathie, prmonition, ou psychokinse, sont des phnomnes apparemment diffrents, mais qui se rejoignent tous quant leur signification et leur origine, lis qu’ils sont au niveau le plus archaque et donc le plus inconscient de notre psych. Ainsi se justifie l’appellation globale "d’effet Psi" pour dnommer l’ensemble de ces phnomnes.

Les messages paranormalement perus subissent de ce fait toutes sortes de dformations, dformations en tout point semblables celles qu’accomplit le travail psychique du rve : dplacement, condensation, inversion en son contraire, mtaphorisation, etc.

Pour illustrer cet aspect du traitement de l’information paranormalement perue par la psych d’un sujet, je vais maintenant donner un exemple tir d’une sance de GET (7).Lors de cette sance, nous dcidons d’envoyer mentalement (8) l’histoire suivante :

"Une nuit noire, dans un cimetire ; les douze coups de minuit sonnent l’horloge quand un fantme s’lve au-dessus d’une tombe". Histoire somme toute banale, et pour laquelle nous n’imaginons pas de fin, prenant la convention de laisser les percipients s’amnager comme lis la peuvent avec le scnario.

Georges, un des percipients fait le rcit suivant :

"Je suis sur la place Beaubourg ( Paris), en plein soleil, sous l’horloge...puis changement de dcor... je me retrouve place Vendme...o je dambule...je suis tonn de voir des arcades et je me dis qu’il n’y a pas d’arcades place Vendme, mais place des Vosges...Je ne vois rien de plus...je dambule place Vendme, c’est tout".

Au premier abord, il me sembla bien difficile de rattacher ce discours au message envoy. Mais, y regarder de plus prs, je pus remarquer que des lments avaient t inverss en leur contraire : la nuit et le froid se sont transforms en une place au soleil ; la mort et la solitude en une foule joyeuse (celle, implicite dans le rcit de Georges, de la place Beaubourg en plein soleil). Seule l’horloge est ramene la conscience, mais il est non pas minuit, mais midi (plein soleil).

Ces dformations et laborations que l’inconscient de Georges a fait subir au message nous firent penser celles qui amenrent Hitchcock concevoir l’extraordinaire scne de l’avion dans "La mort aux trousses" :

"J’ai voulu, explique Hitchcock (9), ragir contre un vieux clich : l’homme qui s’est rendu un endroit o probablement il va tre tu. Maintenant qu’est-ce qui se pratique habituellement ? Une nuit noire un carrefour troit de la ville. La victime attend debout dans le halo d’un rverbre. Le pav est encore mouill par une pluie rcente. Un gros plan d’un chat noir courant furtivement le long d’un mur. Un plan d’une fentre avec la drobe le visage de quelqu’un tirant le rideau pour regarder au dehors. L’approche lente d’une limousine noire, etc. "

"Je me suis demand quel serait le contraire de cette scne ? Une plaine dserte, en plein soleil, ni musique, ni chat noir, ni visage mystrieux derrire les fentres ! "

Cependant, ni Hitchcock, ni Georges n’inversent compltement le scnario en son contraire. Le premier conserve la limousine noire, et Georges conserve l’horloge, deux lments non inverss, en relation bien sr avec le scnario et dont ils constituent les "rejetons" , les traces persistantes.

En outre, l’horloge de Beaubourg, avec ses automates, est aussi un rappel du temps qui passe, de la temporalit, de la finitude et donc de la mort.

Jusque-l, somme toute, rien d’extraordinaire, car trs frquemment, les percipients s’amnagent de la sorte par rapport un affect douloureux ou effarant contenu dans le message.

Cependant la narration du scnario fut salue par un Immense clat de rire de Georges. Lorsque nous lui en demandmes les raisons, il s’empressa de nous raconter l’histoire suivante :

"Un Alsacien dbarque Paris la Gare de l’Est ; il prend un taxi et demande au chauffeur de le conduire Place du "Refenant"" :

" Mais Monsieur, il n’y a pas de Place du Revenant Paris !, s’exclame le chauffeur de taxi.

" Comment ? Mais chee suis dch fenu Paris et che sais o est la Place du Refenant, che fais fous guider ", rpond notre Alsacien.

Il guide le chauffeur, et une fois rendu, lui fait signe de s’arrter .

" Nous y foil " s’crit le passager

Mais c’est la Place Vendme !", s’exclame le chauffeur de taxi.

" Ach, Monsieur, rpond l’Alsacien, laPlace du "Refenant" et la Place "Fantme", encore une fois, c’est bien la mme chose ! "

Ainsi donc, un jeu subtil s’est droul chez Georges, jeu au terme duquel il arrive s’amnager par rapport l’angoisse de mort contenue dans le message. On peut en donner les tapes principales :

Aprs avoir eu l’information, il inverse d’abord les lments principaux en leur contraire, comme nous venons de le voir. Reste l’horloge. Elle va lui servir la fois de fil d’Ariane pour remonter l’information et retrouver dans le folklore de son histoire personnelle, une anecdote dans laquelle le fantme de la mort devient l’objet d’une blague, ce qui d’ailleurs correspondait l’intention consciente des agents.

En effet, au del de l’homonymie entre Strasbourg et Beaubourg, l’horloge, seul lment "remont" tel quel, relie Georges Strasbourg, ville de son enfance o 12 heures 30 (en plein soleil) l’horloge astronomique sonne midi. Les heures sont sonnes par la Mort devant laquelle dfilent tous les quart d’heure, les "Quatre Ages de la vie " : L’Enfant, l’Adolescent, l’Homme et le Vieillard, Au dernier coup, un Ange retourne son sablier.

Les associations de Georges ne l’ont pas immdiatement ramen cette horloge (11) et moi-mme n’y ai pens qu’en racontant cette histoire une collgue.

Cet exemple illustre l’extrme complexit qui se tisse entre la rception d’un message tlpathique et se verbalisation. Lente remonte des profondeurs de l’inconscient, durant laquelle le message se dguise et se travestit presque compltement... tout comme dans un rve... conservant cependant la trame du rcit dans un "signifiant-carrefour" : ici Vendme.

La rintgration du paranormal clans le champ de l’analyse pose de multiples problmes, car cela soulve la question d’une psych qui n’a pas de limites, d’un sujet dont les barrires psychiques sont inexistantes ou inefficientes, et qui donc renvoie la psychose, l’indiffrenciation des espaces psychiques et au fonctionnement archaque de la psych...

Et pourtant, il dcoule de mes travaux et observations cliniques que la prise en compte de cet aspect du fonctionnement mental l’origine de phnomnes tlpathiques, peut entraner des effets thrapeutiques majeurs : en authentifiant (quand cela est ncessaire) des perceptions paranormales chez l’enfant ou l’adulte, on authentifie et reconnat du mme coup des perceptions dont le sens est dcouvrir, au mme titre que n’importe quelle autre matriel psychique.

La thorisation de l’archaque constitue la fois une des limites de la psychanalyse contemporaine, mais aussi une des ouvertures les plus fcondes quant la comprhension des phnomnes paranormaux. Les psychanalystes peu enclins se pencher sur la paranormal se privent dramatiquement de l’apprhension de cet aspect fondamental du fonctionnement mental.

l’inverse, les parapsychologues, soucieux d’objectivation, de quantification des ces phnomnes les ont quasiment d-psychologiss et striliss, oubliant qu’ils doivent s’intgrer, au mme titre que le rve ou la pense, l’ensemble de la vie psychique.

Djohar SI AHMED

(1) ou connaissance, sur un mode paranormal de l’intrieur de son propre corps et de ses organes, du corps et des organes d’autrui.

(2) voir ce sujet l’ouvrage de Henri Ellenberger : "La dcouverte de l’inconscient - Histoire de la psychiatrie dynamique", Simep Editions, Villeurbanne, 1974.

(3) voir Christian Moreau "Freud et l’occultisme ", ditions Privat, 1976

(4) voir. "La Thlestsie", mthode d’entranement la tlpathie", Presses de la Renaissance, Paris 1977

(5) Groupes (G.E.T.) que nous avons repris depuis 1988 dans notre Institut (ICLP) Paris.

(6) "Le violence de l’interprtation", Pira Aulagnier, PUF, PARIS 1976

(7) G.E.T.- Groupes d’entranement la tlpathie.

(8) envoyer mentalement : le groupe de participants se partage en deux sous-groupes. Le premier sous-groupe forge une histoire qu’il envoie tlpathiquement (selon certaines techniques) au second sous-groupe.

(9) in Hitchcock - Truffaut, Editions Ramsay, p. 216.

(10) Des sens voisins peuvent aussi tre dgags : Le bourg, bien entendu, mais galement Strass et beau, etc.

(11) En interrogeant par la suite Georges, j’ai eu la confirmation que cet lment non conscientis au moment de sa rception-verbalisation, n’en constituait pas moins unsouvenir important lis aux visites faites la Cathdrale de Strasbourg quand il tait enfant et adolescent.

Voir aussi :

Franz Anton MESMER (1734-1815) der "Ahnherr der Parapsychologie"