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Gustave Geley

Gustave Geley

Par l’équipe de l’IMI

Médecin diplÃ’mé de la faculté de médecine de Lyon. Directeur de l’IMI de 1919 à1924.

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Gustave Geley

Gustave Geley a exercé sa profession à Annecy jusqu’en 1918. C’est au cours de sa pratique qu’il a été attiré par des phénomènes de lucidité, de prémonition, de somnambulisme. Cela l’a amené à entamer une recherche dont il publiera les résultats en 1897. Au cours de la première guerre mondiale, il a rencontré le professeur Santoliquido médecin hygiéniste installé à Paris. De leurs échanges naquit l’idée d’un laboratoire de recherche sur les phénomènes qui les passionnaient. Ils eurent la chance de rencontrer un troisième homme, Jean Meyer, à la fois passionné de métapsychique, riche, et prêt à financer leur projet. C’est ainsi que naquit l’IMI, dont Geley fut le premier directeur. Entre 1916 et 1918, il a mené des expériences avec une médium, Eva C., et a abandonné son cabinet de médecin pour assumer son poste de responsabilité jusqu’à sa mort accidentelle en 1924.

Etant particulièrement intéressé par l’étude des productions matérielles (ectoplasmes par exemple), il fit venir dés son installation à l’IMI le médium polonais, Franek Kluski, avec lequel il obtint des moules de membres « matérialisés » au cours d’expériences médiumniques célèbres.

Pendant 30 séances en 1922 et de 50 séances en 1923, il dirigea un autre médium polonais Jean Guzik, capable de productions inexplicables : empreintes, contacts, manifestations lumineuses. Le tout sous le regard d’une nombreuse assistance, dont des membres de l’Académie des Sciences et de l’Académie française. Ceux qui avaient suivi régulièrement et avec attention ces expériences signèrent en 1923 le Manifeste des 34 dans lequel ils déclarèrent leur conviction quant à la réalité des manifestations ectoplasmiques et/ou lumineuses ainsi que des manifestations psychokinétiques.

Parallèlement à cet intérêt pour les PK sous ses différentes formes, Gustave Geley organisa des expériences de cryptomnésie, avec un autre médium, Stéphane Ossowiecki.

Ce qui lui permit de tenter une théorie de la métapsychique, au terme de la quelle les phénomènes paranormaux ne sont plus à considérer comme des artefacts ou des aberrations, mais comme s’intégrant harmonieusement dans le cours des choses de la vie.

« La constitution des mondes et des individus n’est ainsi que la réalisation progressive de la conscience éternelle par la multiplicité progressive de créations temporaires et objectives ».

Ses conceptions de la vie, de l’être humain, et d’expérimentateur de la métapsychique, le faisait rejoindre, comme l’écrit Robert Tocquet, « les grandes religions hindoues, les doctrines de Pythagore, de Platon, d’Averroès ou de Schopenhauer.

Ouvrages :
-  Essai de Revue générale et d’interprétation du spiritisme (1897)
-  L’Etre subconscient (1899)
-  La Physiologie dite paranormale et les phénomènes d’idéoplastie (1918)
-  De l’Inconscient au Conscient (1919)
-  L’Ectoplasmie et la clairvoyance (1924)


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